Créer un blog Présentation

Nom du blog :
antoinebac
Description du blog :

Catégorie :
Blog Journal intime
Date de création :
13.12.2007
Dernière mise à jour :
14.02.2008
RSS

Rubriques

>> Toutes les catégories <<
· ernestine (0)
· exercice de style (1)
· la soirée (0)

Navigation

Accueil
Livre d'or antoinebac
Créer un blog
Contactez-moi !
Faites passer mon Blog !
Mes blogs et sites préférés

Billets les plus lus

· Mr Coluche
· Ernestine
· exercice de style
· autoportrait

Statistiques



Recherche personnalisée

Derniers commentaires

Invitation
06.07.2008
RSS

Autres blogs à visiter :

· letontonflingueur
· lemeltingpotdeclytia
· cessenon
· otacon102
· messageinabottle
· vent2folie
· o0dayalone0o
· elliot-delphine
· etrangemessager
· laurentgerossier



Le slam

Posté le 14.02.2008 par antoinebac
La mode musical du moment est porté sur la tectonique mais aussi sur l’arrivé du slam depuis quelques mois et notamment deux artistes découvert suite à la médiatisation de ce style de music mélangeant le rap et la poésie. Grand Corps Malade et Abd Al Malik, avec leur album respectif midi 20 et Gibraltar tous deux sorti en 2006.

Le slam est un spectacle sous forme de poésie. Créé par Marc Smith à Chicago dans les années 80. Il apporte une touche « jeune » à la poésie orale et met en valeur l'art de la poétique. Le slam se déroule dans des lieux publics, bars, cafés, salles de spectacles, cinémas, tous les espaces pouvant réunir poètes et spectateurs. Ces deux artistes originaire de banlieue entraine avec eux un vrai mouvement en poussant les jeunes à s’intéresser à la poésie, voir même à écrire leur propre texte.
Fabien « alias » Grand Corps malade, ce pseudonyme provient d’un mauvais plongeon à la piscine ce qui la handicapé à la jambe droite. Ses textes plein de métaphores ainsi que l’utilisation de rimes à chaque fin de phrase, rappelle parfaitement les caractéristique de la poésie. Ses chansons, pour la plus part tirées du vécu de sa propre vie, touche et mérite vraiment l’écoute de tout public, de plus on se retrouve souvent des ses chansons. Extrait de « Midi 20 » :
Moi j'ai traversé toute la pièce pour atteindre mon petit bureau,
Equipé de ma main droite, une feuille et un stylo,
Je me prends pour un poète, p't'être un vrai, p't'être un naze,
Je suis parmi tant d'autres un simple chercheur de phases.
Abd Al Malik lui est tout d’abord passé par le monde du rap, leadeur du groupe N.A.P ; avant avoir fait des études de philosophie et de lettres classiques. Ses textes surréalistes qui rappellent ceux de Gainsbourg ont été récompensés par de nombreux trophées notamment le prix Constantin. Ses chansons sont sur un rythme plus rapide que celui de Grand Corps Malade mais tout aussi touchant. Extrait de « Gibraltar » :
Du détroit de Gibraltar, un jeune noir vogue, vogue vers le Maroc tout proche.
Vogue vers ce Maroc qui fera de lui un homme ...
Sur le détroit de Gibraltar … sur le détroit de Gibraltar …
Vogue, vogue vers le merveilleux royaume du Maroc,
Sur le détroit de Gibraltar, vogue, vogue vers le merveilleux royaume du Maroc …
En bref ces nouveaux Prévert et La Fontaine mérite leur place au hit parade mais aussi dans les grands écrivains français.
Moisy Antoine
14/02/08



--

Le jardinier et le seigneur

Posté le 14.02.2008 par antoinebac
Le jardinier et son seigneur

Le jardinier et son seigneur de Jean de La Fontaine parue en 1668 met en œuvre des vers irréguliers en rimes plates et embrassés ce qui montre notamment l’écriture d’une fable. De plus la présence d’un schéma narratif avec une situation initiale (v.1 à 8), d’un élément perturbateur (v.9), de péripéties (v.9 à 49) ainsi que d’une situation finale (v.50 à 57) montre que ce texte est aussi un récit. Cette fable est bien entendu basée sur une morale (v.58 à 61) où l’auteur démontre qu’il faut parfois se débrouiller seul plutôt que d’employer de gros moyen, parfois trop brutal ou même inefficace, comme le prouve le texte de La Fontaine en décrivant le jardin du paysan saccagé par le seigneur et ses hommes. L’écrivain emploi des énumérations (v.44, planches, carreaux, chicorée et porreaux) ainsi que des anaphores (v.44 à 46, adieu, adieu, adieu), pour insister sur les dégâts causé au potager, tel un champ de bataille. Mais aussi une gradation comme au vers 49 « Non pas trou, mais trouée, horrible et large plaie » afin de mettre un peu plus de vivant et d’accrocher le lecteur ou l’orateur à cette histoire. Enfin comme toutes les fables de Jean de La Fontaine, cette histoire nous présente une leçon de vie.

Ernestine

Posté le 24.01.2008 par antoinebac
Ernestine Chasseboeuf
le 12 octobre 2007
49000 Angers

À Monsieur Antonini
49000 Angers

Monsieur le Maire,

Je me dirigeai chez moi, avec mon titi, (Titi c’est mon chiwawa, un petit chien adorable enfin bref je ne vous écrit pas pour parler de mon chien. Mais si vous aimez les chiens je fais partie d’une association où on ce retrouve avec les copines et nos « toutous », vous seriez le bienvenu !) et je me suis aperçu que beaucoup de nom de la ville d’Angers portait le nom de personnes célèbre. Au faite je ne vous ai pas dit mais, je sortais de chez mon médecin, j’y vais toutes les deux semaines pour mes jambes, même si Mr Prougard (c’est mon médecin, très charmant d’ailleurs, mais il est marié…) m’assure que c’est normal d’avoir des rhumatismes à mon âge, même si je suis certaine que je pourrais participer aux prochains jeux olympique. Mais aujourd’hui je lui ai demandé de sirop pour la toux, j’ai mangé du pain mais, il est mal passé et depuis ma gorge est toute irrité…, le médecin ma conseillé de boire de l’eau et sa passera comme une lettre à la poste. Pour une fois que je lui demandai des médicaments il faut qu’il ment refuse. A n’y rien comprendre ces médecins ! Oula je crois que je me suis légèrement égaré, j’espère ne pas vous avoir trop embêté avec mes histoires…
Essayons de revenir à nos moutons. La raison exacte de ma démarche auprès de vous-même m’amène à vous demander un petit service. Comme je vous ai dit précédemment les noms de rues de votre ville est le sujet de ma requête. Vous n’êtes pas sans savoir que je suis veuve de mon marie Albert Dûmel, héro de la deuxième guerre. Buraliste avant la guerre, grâce à ses stocks impressionnant, il a fourni les soldats allemands en cigarette et cigares durant toute la guerre. Ceci est un geste de bravoure et de service rendu à la patrie. Qui j’estime mérite une reconnaissance de cette ville et de la France. Vous auriez compris le sens de ma demande en utilisant le nom de mon mari, pour par exemple remplacer cette petite rue du général Foch, après tout qu’a-t-il fait de si extraordinaire cet homme, il n’arrive surement pas à la cheville de mon défunt mari.
Je souhaite également contacter Mr Sarkozy pour demander la légion d’honneur, qui j’estime serait à la juste valeur d’Albert. Bien sûr je serai à la cérémonie pour le représenter et porter la petite médaille qui irai si bien avec le tailleur de mon mariage, oh oui quelle beau souvenir que me remémore, cette tenue.
En espérant que vous régleriez ma petite demande au plus vite, je vous prie d’agréer l’expression de mes sentiments républicains,

Ernestine Chasseboeuf

PS : Le jaune était la couleur préférée de mon mari, donc si la plaque du nom de la rue pourrai être jaune et nom bleu, cela serait honorable de votre part.

autoportrait

Posté le 24.01.2008 par antoinebac
Mon corps ressemble à un tir bouchon. Mes jambes, ou du moins s’il on peu encore les nommées ainsi, ce compare à une queue de cochon. A la place d’un buste je dispose d’une baguette de pain toute molle que l’on aurait tordu dans tout les sens. Mon visage, ce vieux tronc d’arbres mangé par des mites et des cafards, qui on laissé grand nombres de crevasses et de boursoufflures, celui-ci na plus trop sa place dans ce qu’on appelle un visage. Ma, bouche, oh oui parlons en de celle-ci, elle qui ce compare souvent au sourire de Mona-Lisa, n’a vraiment rien de Mona et encore moins de Lisa. Léonard De Vinci aurait été jeté au cachot s’il avait peint une toile pareille. Mes lèvres sortent d’un combat de sabres, comme en témoigne toutes les entailles et les ruisseaux de sang qui en coulent. Mon cape que dis-je ma péninsule est crochu tel le parapluie de ma grand-mère, des mes narines nait la source d’un fleuve. Sur ce tronc d’arbre, ou on poussé des branches grises et bleu qui me servent de lunettes. Mon poissonnier m’adore il me compare à ses poissons pourris, avec mes yeux de truites pas fraîches. Je peu m’envoler ; Air France ce sert de mes oreilles pour faire des essais en soufflerie, pour leur futur A852. Ma commune me paye pour coller des affiches sur mon front. On ma greffé des poils de mammouth à la place des cheveux.


Comment me qualifier J’ai beau chercher dans le Larousse, je n’ai toujours pas trouvé de mots pour qualifier ma beauté spirituelle et physique. Les producteurs du prochain Cendrillon ont pris modèle mes pieds, pour pouvoir rentrer dans la nouvelle pantoufle de verre ; je cite : « Nous n’avons jamais vu de pieds aussi parfaits ! ». Même en étant un homme, Adriana Karembeu ne supporte pas de voir mes jambes, tellement elles la rendent jalouse. Mon buste ne ressemble pas à celui des athlètes de body building, ni de grands sportifs, pas de tablettes de chocolat, ni de pectoraux huilés, mais juste un corps auquel la jante féminine ne peut résister. Mes mains sont si belles et si douces, que l’on pourrait affirmer qu’elles ont été sculptées dans les plus blancs et plus purs nuages. Les pupilles de mes yeux ont été puisées dans les mers les plus claires et limpides avec des reflets aussi éblouissants que le soleil de juillet.
Que dire de mon intelligence…, mon C.V de diplômes ne fait que quelques dizaines de pages, en passant par un BTS de cuisine, Sciences Po, Chirurgien, Expert comptable et j’en passe et des meilleurs… Plus aucun jeu télévisé ne m’accepte, car ma culture est telle, que je gagne le pactole à chaque participation. Ma générosité est si grande qu’avant leur mort, Diana, Sœur Emmanuelle, ou l’Abbé Pierre, sont entrés dans une déprime et une jalousie infinie.

exercice de style

Posté le 24.01.2008 par antoinebac
Antoine
L'originalPosté le 16.11.2007 par exercicesdestyle
La nuit venait de tomber, la lumière de la lune éclairait le clocher de l’église, l’ombre recouvrait comme un drap les maisons voisines. A la lumière des lampadaires, les fenêtres et les portes semblaient des jambes de géants. Ce décor morbide aurait glacé le sang de n’importe qui. Et pourtant ce village était le mien.
Postez un commentaire !
CulinairePosté le 16.11.2007 par exercicesdestyle
Choisir une nuit tomber avec un belle couleur noir, prenez une lumière de lune bien fraiche, parer l’ombre de l’église et les maisons voisines. Peler les lumières, les lampadaires, les fenêtres, les portes ainsi que les jambes du géant. Sauter le décor morbide. Déglacer avec le sang de n’importe qui. Dresser mon village.
Postez un commentaire !
CouleurPosté le 16.11.2007 par exercicesdestyle
La nuit noir venait de tomber, la lumière blanche de la lune éclairait le clocher de l’église bordé de bronze, l’ombre grisâtre recouvrait comme un drap tacheté de bleu les maisons rouges brique voisines. A la lumière jaune des lampadaires, les fenêtres et les portes semblaient des jambes de géants. Ce décor violet morbide aurait glacé le sang rouge de n’importe qui. Et pourtant ce village vert était le mien.
Postez un commentaire !
HaïkuPosté le 16.11.2007 par exercicesdestyle
La nuit, l’église
L’ombre, la maison
Les géants, le village

Postez un commentaire !
ElogieuxPosté le 16.11.2007 par exercicesdestyle
Ce talentueux personnage avais l’habitude de monté sur cette magnifique scène avec toujours les cris de se public si merveilleux. Il alla tout à droite là où est sa place celle jalousé de tous le monde. Il but une gorgée de cette délicieuse eau. Et jeta le reste de cette douce bouteille sur ce plus beau public du monde. Il prit son instrument si joli entre ses mains. Il les regarda une dernière fois les un tous plus beau que les autres. La merveilleuse lumière s’éteignit pour laisser place au talent.


Postez un commentaire !
ZoologiquePosté le 16.11.2007 par exercicesdestyle
La girafe venait de tomber, la panthère de la chouette éclairait le lion de l’aigle, l’éléphant recouvrait comme un pingouin les otaries voisines. A la couleuvre des guépards, les tortues et les serpents semblaient des ours de géants. Ce panda morbide aurait glacé le tigre de n’importe qui. Et pourtant ce zèbre était le mien.
Postez un commentaire !
Noms propresPosté le 16.11.2007 par exercicesdestyle
Matthieu venait de Grégoire, Henri de la Mathilde éclairait le Pauline de l’Yves, l’Norbert recouvrait comme un George les Damiens voisines. A la Edouard des Marine, les Ludovic et les Alexandra semblaient des Victoria de Pierrick. Ce Bénédicte Margaux aurait glacé le Zoé de n’importe Alban. Et pourtant ce Nolwenn était le Gwenaël.
Postez un commentaire !
OdePosté le 16.11.2007 par exercicesdestyle
La nuit
La nuiton

La lumière
La lumièron

La lune
La lunon

Le clocher
Le clocheron

De l’église
De l’égliseron

L’ombre
L’ombreron

Comme un drap
Comme un drapon

Les maisons
Les maisonsons

Des lampadaires
Des lempadaireons

Les fenêtres
Les fenêtreons

Les portes
Les portons

Des jambes
Des jambeons

Ce décor
Ce décoron

Le sang
Le sangon

Ce village
Ce villageon

Mr Coluche

Posté le 13.12.2007 par antoinebac
Antoine Moisy le 13 décembre 2007
49100 Angers

A Mr Coluche
15 rue du nuage rose 77777771 Paradis


Monsieur Coluche,

Je me permets monsieur de vous contacter, pour vous faire par de notre solidarité envers votre association. En effet la classe de 1ère année de BAC pro restauration, dont je fais partie, a organisé un repas pédagogique avant tout en vu de notre examen. Mais ce repas avait un but bien précis et particulier, comparé aux services habituels. Le but principal de cet soirée était d’établir un menu en s’inspirant de ce que vous servez au plus démunies, mais tout en ajoutant notre touche de « professionnel » pour un rendu original et surprenant. Mais aussi et surtout la totalité des recettes de la soirée serons reversé aux restos et nous pourrons nous rendre à l’association la plus proche avec un chèque de 720€. Cela en espérant que notre investissement pourra aider du mieux possible les personnes en besoin.
D’autres par comme je l’ai cité nous avons voulu rapprocher notre menu le plus possible de celui des restos du cœur, voici un exemplaire : un banquet de trois soupes différentes était proposé aux clients, qui auparavant avait puent déguster un verre de vin chaud accompagné de mise en bouche. Pour poursuivre un filet de merlan pané sur un lit d’épinard et sa sauce tartare a été présenté, poulet rôti avec frites de topinambour, crème de châtaigne et purée de céleri à l’orange on suivie le poisson. Assiette de fromages et pour finir une omelette norvégienne, pomme-vanille et tarte tatin, accompagné de pommes d’amour un d’un caramel de cidre. Nos client ont puent déguster leur café avec des mignardises. Cette soirée placée sous le signe de la solidarité et de la convivialité a mobilisé toute notre classe mais aussi nos enseignants qui ont participé à la décoration de la salle notamment une magnifique Harley pour une pensée pour vous. Nous avons découvert certain talents de nos profs qui ont pour le temps de la soirée imités les enfoirés en reprenant leur chanson écrite par Goldman et bien d’autres encore.
En espérant que notre démarche vous plaira et que la somme versée rendra la vie plus facile à ceux qui pour manger est un combat de tous les jours.



Ce blog est hébérgé par centerblog. Créer un blog c'est simple, rapide et gratuit sur centerblog.net !
Signaler un abus