Antoine
L'originalPosté le 16.11.2007 par exercicesdestyle
La nuit venait de tomber, la lumière de la lune éclairait le clocher de l’église, l’ombre recouvrait comme un drap les maisons voisines. A la lumière des lampadaires, les fenêtres et les portes semblaient des jambes de géants. Ce décor morbide aurait glacé le sang de n’importe qui. Et pourtant ce village était le mien.
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CulinairePosté le 16.11.2007 par exercicesdestyle
Choisir une nuit tomber avec un belle couleur noir, prenez une lumière de lune bien fraiche, parer l’ombre de l’église et les maisons voisines. Peler les lumières, les lampadaires, les fenêtres, les portes ainsi que les jambes du géant. Sauter le décor morbide. Déglacer avec le sang de n’importe qui. Dresser mon village.
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CouleurPosté le 16.11.2007 par exercicesdestyle
La nuit noir venait de tomber, la lumière blanche de la lune éclairait le clocher de l’église bordé de bronze, l’ombre grisâtre recouvrait comme un drap tacheté de bleu les maisons rouges brique voisines. A la lumière jaune des lampadaires, les fenêtres et les portes semblaient des jambes de géants. Ce décor violet morbide aurait glacé le sang rouge de n’importe qui. Et pourtant ce village vert était le mien.
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HaïkuPosté le 16.11.2007 par exercicesdestyle
La nuit, l’église
L’ombre, la maison
Les géants, le village
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ElogieuxPosté le 16.11.2007 par exercicesdestyle
Ce talentueux personnage avais l’habitude de monté sur cette magnifique scène avec toujours les cris de se public si merveilleux. Il alla tout à droite là où est sa place celle jalousé de tous le monde. Il but une gorgée de cette délicieuse eau. Et jeta le reste de cette douce bouteille sur ce plus beau public du monde. Il prit son instrument si joli entre ses mains. Il les regarda une dernière fois les un tous plus beau que les autres. La merveilleuse lumière s’éteignit pour laisser place au talent.
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ZoologiquePosté le 16.11.2007 par exercicesdestyle
La girafe venait de tomber, la panthère de la chouette éclairait le lion de l’aigle, l’éléphant recouvrait comme un pingouin les otaries voisines. A la couleuvre des guépards, les tortues et les serpents semblaient des ours de géants. Ce panda morbide aurait glacé le tigre de n’importe qui. Et pourtant ce zèbre était le mien.
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Noms propresPosté le 16.11.2007 par exercicesdestyle
Matthieu venait de Grégoire, Henri de la Mathilde éclairait le Pauline de l’Yves, l’Norbert recouvrait comme un George les Damiens voisines. A la Edouard des Marine, les Ludovic et les Alexandra semblaient des Victoria de Pierrick. Ce Bénédicte Margaux aurait glacé le Zoé de n’importe Alban. Et pourtant ce Nolwenn était le Gwenaël.
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OdePosté le 16.11.2007 par exercicesdestyle
La nuit
La nuiton
La lumière
La lumièron
La lune
La lunon
Le clocher
Le clocheron
De l’église
De l’égliseron
L’ombre
L’ombreron
Comme un drap
Comme un drapon
Les maisons
Les maisonsons
Des lampadaires
Des lempadaireons
Les fenêtres
Les fenêtreons
Les portes
Les portons
Des jambes
Des jambeons
Ce décor
Ce décoron
Le sang
Le sangon
Ce village
Ce villageon